Dernier article Pour la science
N°20, décembre 2024
19/12/2024
De nouvelles sentinelles de l’environnement
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N°15, septembre 2023
Mieux estimer l’exposition aux radiations du personnel navigant
Pour faciliter l’application de la réglementation nationale en matière de radioprotection et préserver la santé du personnel navigant, l’IRSN développe des outils permettant d’évaluer les doses de radiations reçues lors des vols commerciaux. La principale difficulté est de rassembler des données sur les phénomènes rares, très localisés, courts et imprévisibles pour valider et améliorer les modèles utilisés. -
N°14, juin 2023
Comprendre et prévenir la fusion du cœur d’un réacteur nucléaire
Trente ans après le début du nucléaire civil, un accident de fusion partielle du cœur d’un des réacteurs de la centrale américaine de Three Mile Island remet en cause l’efficacité des dispositions de sûreté, provoquant un électrochoc parmi les spécialistes et l’opinion publique. Depuis, la catastrophe de Fukushima Daiichi, au Japon, en 2011, a mis en exergue l’importance de consolider les mesures prises depuis 1979 en tenant compte cette fois d’agressions externes extrêmes. -
N°13, mars 2023
Comment réduire le risque de submersion marine des centrales nucléaires ?
En France, l’industrie nucléaire a adopté des règles pour évaluer le niveau marin extrême, par conséquent les risques d’inondation et les niveaux de protection à mettre en œuvre. La tempête de 1999 a conduit à remettre en cause leurs fondements pour revoir l’évaluation, complexe, de ces risques. -
N°12, novembre 2022
La filtration des aérosols radioactifs : un problème de taille
Depuis une vingtaine d’années, l’IRSN décrypte la physique des aérosols pour comprendre les risques de colmatage des filtres de très haute efficacité (THE). Après avoir proposé une approche empirique, basée sur des expériences réalistes, les chercheurs ont développé un modèle phénoménologique dans le but d’évaluer les performances des filtres en toute situation. -
N°11, août 2022
Révéler la mémoire enfouie dans les sédiments
Depuis les années 2000, l’IRSN constitue une carothèque de prélèvements de sédiments des fleuves nucléarisés français. Le but ? Identifier des anomalies de rejets de radionucléides, remonter à leurs origines et reconstruire l’histoire des flux qui ont transité où se rejoignent les eaux de ces grands bassins-versants. Ces archives sédimentaires permettent d’analyser les radionucléides mais aussi toute une série d’autres contaminants persistants comme les microplastiques ou les métaux rares. Elles ont également permis d’établir des liens inattendus…