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N°20, décembre 2024
19/12/2024
De nouvelles sentinelles de l’environnement
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N°20, décembre 2024
De nouvelles sentinelles de l’environnement
Les approches actuelles peinent à représenter les impacts des expositions chroniques aux rayonnements ionisants sur le fonctionnement et la santé des écosystèmes et de la biodiversité. L’IRSN propose de suivre l’évolution génétique et les changements en termes de population d’une espèce sentinelle, la rainette arboricole. Direction Fukushima et Tchernobyl, des environnements où les effets de la radioactivité peuvent être étudiés. -
N°19, octobre 2024
Nucléaire : améliorer la prévention des accidents de criticité
L’IRSN développe des outils de simulation pour évaluer le risque de criticité dans toutes les configurations possibles. Ils sont validés par des expériences, ce qui permet de conforter les marges de sûreté, donc de mieux protéger les travailleurs, le public et l’environnement, quelles que soient les évolutions des installations. Certaines configurations, encore jamais testées pour le combustible MOX, le seront en 2025 sur le site de sécurité nationale du Nevada (NNSS) aux États-Unis. -
N°18, juin 2024
Limiter les effets secondaires des radiothérapies de cancers pelviens ?
Des études cliniques et expérimentales explorent l’implication du microbiote intestinal dans la PRD (Pelvic Radiation Disease), maladie consécutive à la radiothérapie des cancers pelviens, pour ralentir voire éviter le développement des symptômes. Afin de rétablir ou maintenir le bon fonctionnement de cet écosystème microbien complexe, il faut faire un bilan de son état avant et après la radiothérapie et percer ses mécanismes d’action. Bien se nourrir pourrait être la clé pour atténuer les symptômes. -
N°17, mars 2024
Stockage géologique de déchets radioactifs : comment s’assurer de la tenue à très long terme des bétons ?
Une fois les déchets stockés, il est nécessaire de sceller définitivement les puits à l’aide de « bouchons » d’argile gonflante. Pour qu’ils soient efficaces, leur gonflement doit être contraint par des structures en béton. Mais comment s’assurer que la dégradation du béton ne compromette pas ce confinement mécanique sur une durée d’isolement de plusieurs centaines de milliers d’années ? -
N°16, janvier 2024
Réduire le risque d’explosion d’hydrogène lors d’un accident nucléaire
Comment limiter le risque lié à l’hydrogène ? Des méthodologies permettent de l’évaluer et de vérifier la pertinence des stratégies envisageables pour le prévenir ou le limiter. Les décisions de l’exploitant pourraient notamment être guidées par la connaissance en temps réel de la composition des gaz dans l’enceinte de confinement. La mesure est délicate, mais une solution reposant sur la spectrométrie Raman semble prometteuse. Un prototype préindustriel a été développé.